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Faites nous voyager !
Suggéré par ■ Bastien Borde ■.
Beh, c'est pas faute de vouloir ! Mais j'ai pas forcément le temps (puisque je suis en vacances et peu devant l'ordi) et un énorme paquet de photos à trier, publier, commenter, etc.
Alors, un peu de patience, c'est bientôt l'heure de l'embarquement ;-)
En attendant, vous pouvez consulter mes albums sur Flickr, dont le lien est dans la colonne de droite !
Après m'être acharné comme un malade sur le site de la SNCF pendant près de 3 jours, j'ai finalement réussi à trouver un assez satisfaisant compromis, entre les dates de départ, les temps de trajet, le temps sur place ainsi que le coût.
Du coup, j'en profite pour communiquer mes dates de vacances : à partir du 10 janvier au matin (je ne sais pas quand je rentre !). Je pars à 7h du matin, jusqu'à Nevers, jolie petite ville de province de 50 000 habitants (dont Pierre Bérégovoy en a été le maire). A part voir de la famille, je n'ai pas grand chose à y faire... Ah si, aller sur le circuit de Magny-Cours, à quelques kilomètres de là, jouer les pilotes de F1 ;-)
Dès le lendemain (désolé maman, ne m'en veut pas) et jusqu'au 15 janvier, direction Surgères en Charente-Maritime, non loin de La Rochelle. Je pars avec un des mes 2 meilleurs amis, rejoindre sa jolie femme et leur chat Bibi dans leur nouvelle maison ; de super retrouvailles en perspective. On fera la route avec son camion, ce qui est plus rapide qu'en train. (J'aurai dû attendre 2h dans une gare mon changement !)
Le mardi, après avoir mangé 6h de train, me voici à Lorient dans le Morbihan, pour visiter la Bretagne (et une demoiselle :-D). Région encore inconnue pour moi, je vais profiter d'y rester quelques jours et en voir un maximum.
Départ le 18 en début d'après-midi mais cette fois pour un trajet bien plus court, d'environ 2h (je n'ai aucune excuse pour ne pas avancer un max dans mes lectures avec tous ces temps de transport !). Et me voici à Brest, dans le Finistère ! Ce coup-ci, c'est mon cher cousin que je vais voir. Même si l'on s'est vu il y a quelques mois, ça me fera très plaisir de le revoir, de plus chez lui.
Retour sur Nevers le 22 en milieu de soirée. Surement épuisé par tout ce train, je n'en aurai pas moins la tête pleine de souvenirs, d'images, d'évènements, etc. Je ne reverrai malheureusement pas la plupart de ces gens et ces coins avant un bon moment une fois mon départ au Canada, alors autant en profiter un maximum !
Je ne manquerai pas non plus de profiter de ma mère, puisque cela fera plus d'un an que je ne l'ai pas vu :'( Et même si l'on s'appelle plusieurs fois par semaine, ça ne remplacera jamais le contact et la vue d'un être cher. Je compte bien rester environ deux semaines, tout dépendra aussi de ce qu'il se passe sur Montpellier (notre restaurant serait en passe d'être vendu, champagne !!).
Quoiqu'il arrive, je passerai un certain temps avec elle avant le grand départ...
Si je peux, mon cher Tigrou - mon autre meilleur ami, toi qui lit ce blog, je passerai te voir à Sens dans l'Yonne, sur le chemin du retour.
Pour le moment, et avant d'attaquer la valise, il me reste 3 semaines de travail, une santé à peaufiner pour être au top et surtout à aller me coucher...
Attendez-vous à de très nombreuses photos !!! (Vous aurez été prévenu.)
Une rencontre rare entre un architecte et un promoteur privé sur
le terrain des envies.
Envie d'autre chose, envie de matière, d'usage, de plaisir, d'éphémère,
de sens, les 5, mais surtout pas d'architecture.
Le projet aurait pu s'appeler le balcon dans tout ses états. Balcon jardin
pour manger, nombreux, entre amis. Balcons cabane perchés au milieu des
arbres pour relation intime. Balcon plongeoir pour aller voir, curieux, dans
les frondaisons des cimes des arbres. Balcon terrasse pour se croire en maison
individuelle.
Mais le projet s'appelle l'immeuble qui pousse. Un matin en tripotant des cailloux
du grillage et du béton on a inventé un épiderme vivant.
Une peau de Frankenstein. On n'a pas pu passer à côté de
cela. Il fallait que cela pousse.
On a mit des sacs de terreau et de plantes derrière les cailloux. A la
longue cela finirait par ressortir. On a arrosé le tout d'engrais organique
fertilisé, comprenez de la merde de porc avec des graines. On a inséminé
le tout à la main par des alpinistes en cordée.
Mais cela n'était pas suffisant. On a mis la façade sous irrigation
automatique. Un drain poreux par niveaux, le tout raccordé à une
usine à gaz, comprenez pompe doseuse, apport d'engrais etc.
Il est encore trop tôt pour conclure, une seule certitude : si on
ne voulais plus de plantes aujourd'hui, on sait déjà qu'il faudrait
désherber les façades. L'immeuble poussera.
La bête fait 75 mètres de long sur 7 étages, au beau
milieu d'un parc face à la rivière du Lez.
Il s'agit probablement du premier bâtiment furtif jamais construit. De
près, les yeux fermés on n'entend que le bruit des feuilles. La
matière poreuse absorbe tout, il n'y a pas d'écho, comme dans
une chambre sourde.
Dedans il n'y a pas besoin de climatisation.
Le lieu est frais.
Dans les étages élevés, côté Lez comme
côté parc, des balcons continuent à décliner les
innombrables possibilités de ce jeu de cache - cache. Planchers de tailles
différentes, bordés d'un garde corps souple en bois.
Protection simple faite de remplissage de branches de châtaigniers équarris
et calibrées, implantés librement pour mieux se jouer des branches
et frondaisons avoisinantes.
Chaque balcon a une jardinière en creux , d'où des plantes grimpantes,
fleurissantes et aromatiques s'échappent…
Le soubassement est plus massif, fait de gros blocs de pierres qui se dégradent
vers le haut, dans les étages élevés en pierres plus fines
et légères.
L'ensemble des façades est colonisé de plantes qui habitent les
interstices des roches. Notre volonté s'appuie sur le mélange
de teintes lumineuses des plantes colonisatrices associées à celles
sombres des pierres des gabions.
Loggias closes, à ciel ouvert, d'une surface d'une quinzaine de m2. Leurs façades et la sous face de leurs planchers sont de bois. Implantés dans les arbres, ces séjours d'été extérieurs offrent une véritable extension aux logements.
Viens chez moi, j'habite dans une cabane...Architecte et copyright : Edouard François.
100 nouvelles photos de Yann Arthus-Bertrand pour la liberté de la presse
En vente partout dès le 13 septembre 2007
Sans une presse libre, aucun combat ne peut être entendu. Pour avoir
voulu dire la corruption, pointer du doigt les agissements de certains
gouvernements, dénoncer le manque de libertés dans leur pays, 135 journalistes sont toujours emprisonnés et 60 autres ont été tués depuis le 1er janvier 2007. Les 9,90 euros
que coûte l’ouvrage sont intégralement reversés à l’association
(reconnue d’utilité publique) pour aider les journalistes et leurs
familles ainsi que les médias en difficultés. Légende : Balles de coton, Thonakaha, Korhogo, Côte d’Ivoire (N 9°28’ - 5°36’0). « 100 nouvelles photos de la Terre vue du ciel pour la liberté de la presse » Légende : Marché près du quartier de Xochimilco, Mexico, Mexique (19°20’ N - 99°05’ 0). Reporters sans frontières, aux côtés des victimes de l’arbitraire et de la censure 206
journalistes, collaborateurs des médias (chauffeurs, traducteurs,
techniciens, agents de sécurité, etc.) et cyberdissidents sont
actuellement emprisonnés pour avoir voulu faire leur métier. Les fonds récoltés grâce à la vente de l’album 100 nouvelles photos de Yann Arthus-Bertrand pour la liberté de la presse
seront utilisés pour régler les frais d’avocats d’un reporter
emprisonné, trouver un logement à la famille d’un journaliste
assassiné, acheter du matériel pour un média en reconstruction ou le
billet d’avion d’un journaliste contraint de fuir son pays. Ils nous
permettront parfois de procurer des médicaments ou de soigner un
journaliste blessé ou agressé. En juin dernier, lors d’une mission au
Sri Lanka, Reporters sans frontières a apporté un soutien financier au
quotidien tamoul Uthayan, dont quatre employés ont été tués par des
paramilitaires ou les forces de sécurité. L’organisation a également
accordé une bourse d’assistance à la famille de Subramaniam
Ramachandran, correspondant du quotidien Yarl Thinakural, disparu
depuis le 15 février 2007. « Si on n’en parle pas, ça n’existe pas », une campagne Saatchi & Saatchi Seule une presse libre permet aux
combats d’aujourd’hui d’être entendu.
Il existe un nombre infini de causes à défendre et de combats à mener.
Seule une presse libre leur permet d’exister et d’être suffisamment
médiatisés pour que l’opinion se mobilise.
La sortie du magazine 100 nouvelles photos de Yann Arthus-Bertrand pour la liberté de la presse sera soutenue par une grande campagne de publicité 4 annonces presse : les enfants soldats, le trafic d’organes, les mines antipersonnel, les réfugiés. 2 spots radio réalisés par Au revoir Charlie : les enfants soldats et les femmes battues. 2 clips TV réalisés par Emmanuel Bellegarde, production Première Heure : les enfants soldats et les mariages forcés. Les médias qui souhaitent s’associer à cette campagne sont invités à nous contacter. chez les marchands de journaux, dans les Fnac, les librairies et en grandes surfaces. Comme chaque année, cet album est
réalisé et vendu grâce à la mobilisation et au concours de toute une
profession qui apporte son expérience et son enthousiasme, à l’image de
Yann Arthus-Bertrand et de son équipe mais aussi des NMPP (Nouvelles
Messageries de la Presse Parisienne), de Relay, de l’UNDP et du SNDP,
de la FNAC, d’Interforum Editis, des grandes enseignes, de 500
librairies en France, ainsi que de l’agence de publicité Saatchi &
Saatchi. Le visuel de la couverture ainsi que des photos libres de droits sont disponibles en téléchargement
dans l’espace presse sur www.rsf.org
Pour faire reculer
la censure et défendre ces hommes et ces femmes qui, à l’aide de leur
seule plume, voulaient témoigner, Reporters sans frontières a besoin de
vous. La vente d’albums de photographies constitue aujourd’hui
la principale ressource financière de l’organisation, garantissant
ainsi son indépendance. Après un magazine consacré aux 60 ans du
Festival de Cannes en mai dernier, Reporters sans frontières publie, le
13 septembre prochain, un nouvel album consacré au travail de Yann
Arthus-Bertrand.
Composé de plus de 100 images récentes de la Terre vue du ciel en
couleurs, l’album Yann Arthus-Bertrand pour la liberté de la presse
s’adresse aux amateurs de photographie et aux passionnés du monde dans
lequel nous vivons. Si le photographe s’associe une nouvelle fois à
Reporters sans frontières, c’est qu’il est sensible au combat que mène
l’organisation et partage ses convictions au service d’un seul et même
message : « Tout mon travail s’appuie sur mon désir de rassembler les
individus. Je fais le constat, somme toute très simple, du poids de
l’homme sur la terre et de ses responsabilités. On ne peut pas parler
de développement durable et de sauvegarde de l’espèce si l’on n’est pas
fichus de vivre ensemble. Vivre ensemble, harmonieusement, fait partie
du système de développement durable, parce qu’on ne peut pas trouver de
solutions aux problèmes environnementaux si l’on ne tente pas de
résoudre, en parallèle, les problèmes sociaux. » 100 nouvelles photos de Yann Arthus-Bertrand pour la liberté de la presse
Une édition Reporters sans frontières
144 pages couleurs
100 nouvelles photos de la Terre vue du ciel
9,90 euros
Sortie le 13 septembre 2007