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Les cendres de l’être cher... transformées en diamant!
Le Soleil
Québec
Il n’y a plus de formules toutes faites pour rendre un dernier hommage aux personnes disparues. La preuve, il est maintenant possible de créer un diamant à partir des cendres de l’être cher. Un diamant synthétique tout ce qu’il y a de vrai et certifié par le Gemological Institute of America. C’est une compagnie de Chicago, LifeGem, qui a mis au point la technologie et le procédé de fabrication du diamant-souvenir. À Québec, Harmonia a signé une entente exclusive pour offrir cette possibilité aux familles qui ont perdu un être cher.
Créée il y a 14 mois, Harmonia est avant tout une entreprise de services funéraires et la seule dans la région à offrir la crémation sans achat de cercueil et sans exposition comme mode de disposition des corps. L’entreprise possède d’ailleurs un centre de crémation sur la Rive-Sud de Québec, une salle de recueillement et des services complets pour les personnes vivant un deuil.Carole Paquet, qui est conseillère aux familles pour Harmonia, a fait le choix de garder une partie des cendres de son père lors de la crémation afin d’immortaliser sa mémoire dans un diamant. La pierre sera bleue et montée sur une bague. Pour elle, c’était la plus belle façon de lui témoigner son affection et de se sentir près de lui.
«Aujourd’hui, les gens attachent beaucoup d’importance aux derniers adieux, aux souvenirs et à la disposition des cendres d’un être aimé», explique Sylvain Roy, une des fondateurs d’Harmonia. Les familles tiennent à personnaliser les cérémonies, à rendre des témoignages émouvants. Le diamant s’inscrit dans cette nouvelle approche. C’est un legs éternel.
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La suite peut être lue à cette adresse (site du journal "Le Soleil").
"Il y a du Rimbaud chez Daniel Tammet. Comme le poète halluciné de Voyelles - A noir, E blanc, I rouge -, ce jeune Anglais accouple lettres et couleurs. Mais sa vision est infiniment plus riche. A chaque chiffre, chaque lettre, chaque mot, il associe une couleur, une forme, une texture. Et souvent un son ou une sensation.
Les chiffres, ses amis, dansent dans sa tête. 1 brille d'un blanc éclatant, 2 se balance lentement, 3 s'étale, grassouillet, 5 résonne comme les vagues contre les rochers, 9 se dresse très haut, bleu et intimidant. Les nombres ont un grain, dur, doux, sombre ou lumineux. 37 a l'apparence grumeleuse du porridge et 89 évoque la neige qui tombe.
Daniel Tammet, 28 ans, est un autiste "savant". Il cumule deux maladies presque jamais réunies : le syndrome d'Asperger, une forme d'autisme assez légère ; la synesthésie, un trouble entraînant un chevauchement des sens. Comme tous les autistes, mais moins que la plupart d'entre eux, Daniel a souffert d'une grave difficulté à communiquer, aujourd'hui largement surmontée.
Et comme les 50 autres autistes "savants" recensés dans le monde, il possède des dons intellectuels inouïs. Il est le seul capable de décrire en détail son univers cérébral. "J'ai de la chance", constate-t-il en nous servant le thé dans la cuisine du pavillon qu'il partage avec Neil, son compagnon, un ingénieur informaticien, à Herne Bay, une petite localité balnéaire dans le sud-est de l'Angleterre.
Daniel vit avec les nombres depuis sa tendre enfance. Ils furent le premier langage de ses émotions. Son obsession des calculs est née d'une crise d'épilepsie qui l'a frappé à l'âge de 4 ans. Les nombres devinrent alors son réconfort : "Ils me calment et me rassurent. Enfant, mon esprit se promenait en paix dans ce paysage numérique où il n'y avait ni tristesse ni douleur."
On a dit de Daniel qu'il est un "homme-ordinateur". Pourtant, il ne "calcule" pas. Lorsqu'il multiplie deux nombres, il trouve la solution sans effort conscient : "Je vois le premier nombre à gauche, le second à droite, et une troisième forme apparaît. C'est le résultat. Je me contente de lire cette image mentale. Je n'ai pas besoin de réfléchir." Il lui suffit de 28 secondes pour trouver le quotient de deux nombres, accompagné de 32 chiffres après la virgule. Faut-il préciser qu'il n'écrit jamais aucune opération ?"
Intéressant non ? La suite sur le site du Monde.
Cela se passe chez moi : http://jt.france2.fr/13h/index-fr.php?jt=0&start=1760
Mots clés : Vacances, Québec (province)
Paris -- Ce serait bien si on pouvait prendre des vacances de soi-même. On se déposerait sur un cintre et on sortirait de soi, nu comme un ver. Il y aurait sur les plages de gros vers, de petits vers -- pas de raison d'être tous égaux! --, des vers secs, verts, des vers mous et gluants... D'accord, j'arrête. Mais on se reposerait de soi. Ça ferait du bien.
Je sais: même les littéraires qui ont essayé de se libérer d'eux-mêmes ont été rattrapés par la réalité. Mais prétendre être quelqu'un d'autre est parfois tentant. Quand je pense qu'il y a des gens qui n'ont même pas besoin de prendre des vacances pour ça!
Mais la vraie vie, les vraies vacances... Les piqûres de maringouin, la maladie du hamburger, les coups de soleil, les ampoules aux pieds, les rhumes si vous prenez l'avion, les kilos dans le maillot si vous ne faites pas attention. Allez, un petit effort, pas de vacances pour la santé (hé! hé!), faisons-nous un petit pense-bête.
Car si on prend des vacances pour se reposer et se régénérer, bref, pour se refaire une santé, les petits ennuis du corps viennent avec nous, sous une forme ou une autre. En France, l'Institut de veille sanitaire parle de 15 à 64 % de voyageurs malades, selon les destinations, à commencer par les accidents de la route, la première cause d'hospitalisation. Alors, ne soyons pas trop pressés de nous rendre sur les lieux de nos vacances et apportons tout de même notre trousse de premiers soins!
Si vous croyez que les vacances sont le moment idéal pour faire bouger ce corps trop immobile le reste de l'année, attention à l'intensité de votre enthousiasme. Les sensations fortes recherchées ne seront peut-être pas de la nature souhaitée. Soyons doux avec notre corps: on lui demande tout, toute l'année, lui aussi a besoin de vacances. On n'est pas forcé, parce que c'est les vacances, de manger mal et n'importe quoi ou de s'éreinter à remplir un carnet de commandes touristique!
Aux États-Unis, le Dr Whitaker, un vendeur, dit sur son site: apportez et prenez des probiotiques (très tendance, ça se vent en capsules; si vos vacances se déroulent autour d'une civilisation occidentale, les yogourts se vantent d'en ajouter). Les probiotiques aident notre flore intestinale à lutter contre les petites bêtes qui s'invitent lors de changements d'habitudes alimentaires ou quand une amibe ou une autre de ses amies se trouve dans l'eau des salades qu'on vous présente toutes propres. On achète de l'eau en bouteille, on est futé, mais on mange ce qui a été lavé sans se méfier! On oublie aussi trop souvent d'aller se laver les mains avant de manger, pas seulement après. Les toilettes des restaurants de la plage, il est vrai, ne sont pas toujours invitantes...
Si vous allez dans un endroit où vous risquez de vous faire manger par les moustiques, le Dr Whitaker recommande d'ajouter à votre régime 100 mg de vitamine B1 (la thiamine): des études ont montré que si les moustiques nous piquent -- ils devraient se retenir un peu plus --, nous nous gratterons moins avec la B1... Et il y a des maringouins jusqu'en Italie; on ne pense pas à ça quand on imagine Venise, n'est-ce pas?
Voyez-vous les coups de soleil comme un incontournable des vacances? Avez-vous pensé que dans les magasins d'articles de sport, on vend maintenant des vêtements anti-UV? Pour les enfants, surtout, la dépense se justifie. Si vous êtes désemparé devant le rayon des produits antisolaires à la pharmacie, allez voir la banque de données du Environmental Working Group, qui fait un travail formidable aux États-Unis: un produit sur huit n'offre pas la protection vantée, selon cet organisme (www.cosmeticsdatabase.com).
Je vous souhaite d'oublier votre téléphone cellulaire et votre travail pendant les vacances, de ne pas prendre vos courriels durant quelques semaines, de rattraper le sommeil dont vous vous êtes trop souvent privés... Le stress n'a pas besoin de faire partie de ce temps où le repos nerveux et mental est aussi souhaitable que tout le reste pour votre santé.
C'est avec cette chronique, chers amis, que vous prendrez des vacances de moi. Définitivement, en ce qui concerne le quotidien que vous tenez entre les mains. On ne sait jamais ce que la vie nous réserve, pas vrai? Je remercie tous les lecteurs qui m'ont suivie, le dialogue qui s'est installé entre nous a été un soutien tout au long de ces cinq années, presque six! Si la vie le veut, je vous retrouverai ailleurs, autrement. Je construis présentement mon site (carolevallieres.com), nous pourrons y reprendre nos discussions.
Pour les vacances, je vous souhaite de la légèreté, de la drôlerie, un gros paquet d'insouciance et un brin d'irresponsabilité. Ça nous changera!
***
vallieca@hotmail.com
Source de l'article : "Le Devoir.com".
Édition du mercredi 27 juin 2007
Mots clés : Stephen Harper, guerre, Forces armées, Afghanistan (Pays), Canada (Pays)
"N'y a-t-il pas quelque chose d'odieux à entendre nos politiciens accuser les pacifistes de manquer de respect aux soldats?
Sur l'écran de la télé de RDI surgit le visage d'un adolescent de 17 ans. Il porte le casque militaire, la mitraillette, bref, le costume du fantassin. Dans quelques semaines, entraîné par l'armée canadienne depuis quelques années déjà, il quittera sa Mauricie pour Kandahar.
Il viendra alors tout juste d'avoir ses 18 ans, cet âge merveilleux où, au Canada de Stephen Harper, Stéphane Dion et Gilles Duceppe, on peut aller faire la guerre à l'autre bout du monde, dans un pays misérable, chasser et tuer le taliban ou ce qui lui ressemble ou se faire tuer avant même de commencer à vivre. Cela, au nom de la défense de la démocratie!Il a hâte de partir, l'ado, parce que la guerre, estime-t-il, c'est une activité «extrême». Ça va le changer des mollesses familiales, précise-t-il, et de sa soeur, sans doute une mauviette, qui voudrait bien qu'il ne parte pas: elle ne se rend pas compte, elle, qu'à 17 ans, on est un vrai homme, quand même! Et que la démocratie, on le sait si bien à cet âge de grande sagesse, ça se défend, ça se promeut par les armes!
À quoi s'attend-il au juste, en Afghanistan?
«Je l'sais pas trop, j'suis jamais allé à la guerre... !», répond-il, le visage encore poupin traversé d'un sourire gêné. Ses «frères d'armes», comme ils disent, affirment à la caméra que cet enfant a du caractère. Ils ont, du haut de leurs 22 ou 23 ans, l'air d'être fiers du jeune, et ils vont éventuellement le protéger, leur benjamin!
La larme qu'on pourrait avoir envie de verser devant ce spectacle ahurissant, sinon obscène, se transforme rapidement en rage vive quand apparaissent peu après, sur les écrans, ces sépulcres blanchis de politiciens qui viennent bêler leur discours propagandiste et mensonger sur la justesse de cette guerre et le respect dû aux soldats. Ces jeunes, affirment-ils, vont volontairement risquer leur vie, risquer de verser leur sang, en notre nom, pour le mieux-être de ces pauvres Afghans et, surtout, de ces pauvres Afghanes qui, on l'aura remarqué, ont la burqa très opportune aux mains de la bande de Stephen Harper et de ses vassaux, y compris ceux qui pérorent à l'Assemblée nationale du Québec en dénigrant les opposants à la guerre et à l'armée.
Car enfin, n'y a-t-il pas quelque chose de proprement odieux à entendre nos politiciens, seigneurs de guerre, ceux-là mêmes qui envoient nos jeunes soldats mourir dans la violence et la souffrance à mille lieues de chez eux, accuser, le trémolo dans la voix, les pacifistes antiguerre de manquer de respect aux soldats? On croirait rêver devant tant d'évidente mauvaise foi!
Faut-il comprendre que le Canada en est vraiment rendu à accepter de sacrifier ses propres ados sur le champ de bataille, sous prétexte que s'ils le veulent, s'ils sont prêts à risquer leur vie pour défendre la démocratie, la liberté d'expression et les droits fondamentaux de la personne -- toutes choses qui, comme le laissent entendre les politiciens, sont des évidences lumineuses dans l'esprit des ados en mal de voyage --, il faut les y expédier?
Qui donc, dans ce pays, manque de respect aux soldats: les antiguerre ou ces tristes politiciens qui acceptent d'armer des cégépiens en mal de sport extrême et de les dresser contre des populations démunies? C'est à vomir!"
Source : "Le Devoir.com".
Suite à un reportage dans le journal de France 2, voici un site à connaître pour les célibataires un peu timide ou du moins, n'osant pas aborder facilement une personne l'intéressant...
Un résumé pour comprendre mieux :
"Comment ça marche ?
Vous avez vu une personne dans un train, un bus, un métro, elle vous a
plu mais vous n'avez pas osé lui dire. Envie de la retrouver?
Alors dilelui en déposant un SmOS! (prononcez "smosse")
| C'était où: sur quelle ligne, à quelle station? C'était quand: quel jour et quelle heure? |
C'était qui: à quoi ressemblait cette personne?
Qu'avez-vous envie de lui dire?"
Tout se passe sur le site http://www.dilelui.com/.

uit
ans après sa création, cinq ans après sa substitution aux devises
nationales, l'euro ne séduit toujours pas les Européens. Moins d'un sur
deux estime qu'il présente plus d'avantages que d'inconvénients. De
leur côté, les pays qui devaient à terme intégrer la zone euro trouvent
- Slovénie mise à part - qu'il est urgent d'attendre. Tony Blair
quittera Downing Street sans avoir interrogé les Britanniques sur le
sujet, et son successeur pressenti, Gordon Brown, est encore plus
réticent.