Le 8 juin 2007, je publiais avec une certaine fébrilité ma première note sur Vox. J'ignorais alors tout de l'univers du blog et souhaitais simplement trouver une sorte de petit cocon "Dudesque" :)) Je me suis installé sur cette planète voxienne et m'y suis tout de suite senti à mon aise. Depuis on n'a pas cessé de partager ensemble sur le cinéma (non je n'ai pas vu que The Big Lebowski...loll), la musique, la littérature, la peinture, la poésie et tant d'autres choses (dont certaines que je tairais par pudeur...loll). Hier soir, j'ai passé avec une certaine émotion la barre symbolique des 30 000 personnes ayant visité ce blog. Après plusieurs "White Russian" pour fêter l'événement :)) j'ai eu l'envie de vous écrire ce petit mot afin de vous remercier de prendre le temps de lire ces notes que je prends un plaisir fou à écrire, vous remercier aussi pour vos commentaires qui donnent tout leur sens à ce blog. On forme une chouette communauté ! on partage, on délire (j'ai honte parfois...lol), on est bien ensemble et ça fait chaud au ♥ ! J'embrasse les voxeuses (que serais-je sans vous♥...) et pour les voxiens je trinque à leur santé en me préparant un petit "White Russian" dont je rappelle ici la divine recette (6cl de vodka...pas plus non... 6cl de liqueur de café et 6cl de lait...ah oui j'allais oublier les glaçons), voilà c'est prêt et cela se consomme avec modération... :) MERCI !♥
"I'm a Lebowski, You're a Lebowski ! Life, The Big Lebowski and What have You !"
The Dude. (pour les dons à "TheDude.association ForEarth", j'accepte les chèques, cartes bleues, et espèces :))
J'ai passé un début de journée quelque peu éprouvant et comme à mon habitude, pour remédier à cela je me suis dirigé vers mon cinéma préféré pour allez voir Le film que je ne voulais manquer sous aucun prétexte, le "This is It" réalisé par Ortega sur les répétitions à Los Angeles, au Staple Centers, de Michael Jackson avant la série de concerts londoniens qu'ils devaient donner à l'O2. Je n'avais pas fais de note pour parler de l'émotion qui m'avait envahit à la mort de Michael Jackson, je ne trouvais pas les mots... d'autres ami(e)s voxiens s'en sont admirablement chargés. En ce 25 juin 2009 ce n'est pas seulement un génie absolu de la musique qui nous a quitté, c'est aussi un homme profondément bon, terriblement humain, trop humain peut-être... C'est en effet ce qui transparaît le plus dans ce film, cette humanité de Jackson avec son équipe, avec les danseurs, cet amour pour son public qui le pousse à aller toujours plus loin, à repousser les limites en souhaitant proposer le show ultime, à la hauteur du mythe qu'il s'est forgé. Michael Jackson le savait, il était attendu au tournant par nombre de personnes qui le disait affaibli, incapable de danser, ne pouvant qu'à peine tenir sur ses jambes, ne pouvant assurer un tel show qu'en playback... Le public lui était là et les 500000 places pour la tournée c'étaient vendu en un temps record. Ce film vient en finir ici, de la plus belle des manières, avec toutes ses rumeurs, non Michael Jackson n'était pas fini, je dirais même après avoir vu "This is It" qu'il avait atteint en quelque sorte le stade ultime de son art. Les craintes que l'on pouvaient soulever légitimement avant de voir "This is It" étaient nombreuses, n'allait-on pas assister aux répétitions d'un ange déchu ? était-il encore à la hauteur de sa propre légende ? Après l'avoir vu dans ce film-documentaire on se rend compte à quel point la machine médiatique c'était trompé sur cet homme, combien on avait voulu salir et renverser l'idole. Ce qui m'a fais plaisir, c'est de ressentir toute la pudeur d'Ortega qui n'en rajoute jamais dans l'émotion, il n'en avait pas besoin, les images parlent d'elles-mêmes, ici point de pathos, pour la première fois nous voyons l'homme Michael Jackson tel qu'il était. Un perfectionniste qui avec tact mais néanmoins autorité réclamait que l'on joue la moindre note telle qu'il l'avait voulu. On est loin ici d'un Michael Jackson contrôlé par tous, c'est lui qui décide et lui seul. Un travailleur infatigable, humble, à l'écoute de ses danseurs, des musiciens et autres choristes qui l'accompagnent. On voit ainsi un moment très intense où Michael chante avec une fille à la voix superbe "I just can't Stop loving you", et ce final du titre où la jeune femme reste scotché à ce qu'elle vient d'entendre, la voix de Michael et lui qui lui fait signe de se tourner vers le public, avec toujours ce temps d'avance qu'on les génies. Mise en scène, musique, chorégraphies, les effets spéciaux, ce film nous permets de nous rendre de ce qu'aurait été "This is It", un show hors norme, un spectacle ultime, le testament, l'adieu de Jackson à son public. La belle idée c'est d'avoir repris la set-list du concert et de nous montrer les morceaux en entier, tout cela grâce à un montage des plus judicieux. On s'immerge dès les premières minutes dans ce spectacle et l'on assiste alors à un show incroyable de Jackson, sa voix intacte, sublime (lui qui avoue avec le sourire qu'il se ménage pour le jour J...) et puis cette présence incroyable, la chirurgie, les déboires, rien ne peut effacer le charisme inné de cet artiste ultime ! "They don't care about us", "Thriller" (et sa nouvelle vidéo époustouflante), "Billie Jean" où Michael nous propose une chorégraphie extra terrestre... Parce que s'il y a bien un domaine où Jackson me scotche c'est la danse, son corps devient un instrument au service de la musique, il la vie, elle est en lui, ses pas de danse, les mouvements de ses pieds, il est transfiguré dès que les premières notes résonnent, il est le rythme... Et puis il y a ses moments émouvants où l'on perçoit l'enfant qu'il était resté malgré tout, cette voix si fluette, son corps lui-même, d'une minceur extrême nous fais penser à celui d'un adolescent. La chanson "Earth song" raisonnant dans la salle de cinéma me toucha particulièrement. La chose qui est sûr c'est qu'il nous préparait un retour à sa mesure, incroyable, Jacksonien ! Pudeur, sobriété, génie, musique voilà les mots qui me viennent à l'esprit. Je ne peut que vous recommander d'aller voir ce film, sorte d'ovni, on passe un moment très intense, ah ! "Billie Jean"... La Jacksonmania est reparti de plus belle et ce n'est que justice pour celui qui restera à tout jamais comme l'un des plus grands artistes que le monde est connu. Les notes de "This is It" retentissent, l'image s'arrête un instant sur un Michael bras levé et grand ouvert en direction de ce public qu'il n'aura jamais oublié et qui aujourd'hui le lui rend bien.
Tu resteras à jamais dans nos ♥, "God Bless you", ta musique n'a pas fini de nous accompagner en attendant d'assister à un show "Live In Paradise"...
The Dude.
Je dédicace cette note à mon amie de vox Apolline♥ !
Ma Note:*****/5.
Benjamin Biolay a sorti son cinquième album "La Superbe", 22 titres pour un double LP qui possède une classe folle. La critique est unanime des Inrocks à Télérama, Biolay vient d'écrire ici un disque qui porte bien son nom. Conçu comme un film musical, ce voyage au pays de Biolay est un régal, les orchestrations, les musiques sont comme à chaque fois particulièrement travaillées, les textes sont poétiques à souhait. Il semble à l'aise dans tous les styles. C'est incontestablement, à mon sens, un surdoué, une tête à claque sincère, arrogant certes mais cachant au fond de lui une profonde sensibilité, et puis cette mélancolie qui nous offre un premier disque bouleversant. Au delà de l'image publique qu'il peut donner de lui, il convient de juger l'homme avant tout sur ce qu'il produit, hors là avec "Trash Yéyé" en 2007 et "La Superbe" en 2009, Biolay nous démontre s'il en était besoin qu'il se trouve à des années lumières des piètres Bénabar et autres Renan Luce. Biolay aime la pop anglaise et cela se sent, son don inné à dénicher des mélodies entêtantes est bel et bien là. Depuis sa sortie, je ne me lasse pas d'écouter ce disque en tout point superbe. Outre ce premier extrait qui a donné ce titre à l'album on pourra aussi noter plusieurs autres moments forts "15 aôut", "Brandt Rhapsodie", "Ton héritage" et puis dans un autre style "Buenos Aires". Oser sortir un double album en 2009 et en plus tenir se pari haut la main, on ne peut que s'incliner devant cette évidence, Biolay est un génie ! Comme toujours les thèmes évoqués tournent autour de la mélancolie, de l'amour qui s'échappe inévitablement, du temps qui passe... C'est l'album du mois du Dude et il sera très certainement dans mon top 5 des disques de l'année 2009, mais nous aurons le temps de reparler de cela avec Aurelio, Pierre, Niggy et tant d'autres ami(e)s voxiens :)
Ma note:*****/5.
Mon avis : Je ne vous dévoile rien d'autre sur cette histoire dans le but de vous préserver tout le suspense de ce roman absolument haletant. Ici, et c'est suffisamment rare pour le noter, le thriller ne se conjugue pas avec un style pauvre, l'écriture de R.J. Ellory est belle, soignée, ses descriptions du Sud des Etats-Unis puis de New York des années 1930 à la fin des années 1960 sont un vrai bonheur. On éprouve un réel plaisir à lire cette histoire sombre, au porte de l'enfer, le doute s'insinue en nous de façon progressive et nous ne pouvons plus alors interrompre la lecture de ce livre en tout point remarquable. C'est bien simple, j'ai lu les 200 dernières pages en une seule nuit. C'est d'autant plus surprenant, que je ne suis pas habituellement un amateur de ce style de littérature, mais là vraiment j'ai été littéralement emporté par le souffle de ce récit, la place accordée à la psychologie des personnages, ses descriptions de ce qui forment l'essence même de la vie, l'amour mais aussi de ses frontières les plus abjectes, la folie et la mort. R.J. Ellory signe ici avec "Seul le Silence", un grand roman, un thriller sombre et intimiste avec en prime une réflexion sur ce qui nous pousse à écrire, à (sur)vivre dans un monde ou du plus beau peut surgir à tout moment le néant.
Ma note:*****/5.
L'Histoire : Au cours d'un voyage en avion, le narrateur entend une chanson des Beatles, Norwegian Wood, qui
ressuscite en lui, brusquement, le souvenir d'un amour vieux de dix-huit ans. Quand il était lycéen, son meilleur ami, Kizuki, s'est suicidé, un soir, après avoir joué au billard avec lui. Kizuki avait une amie d'enfance, Naoko. Ils étaient amoureux mais ils sortaient souvent à trois avec le narrateur, comme s'ils avaient besoin de sa présence. Depuis, pour ce dernier, la mort fait partie de la vie, elle est présente, partout, dans l'air qu'il respire. Un an après ce suicide, le narrateur, maintenant étudiant à l'université, rencontre par hasard Naoko dans la rue et ils commencent à se voir de temps en temps. Naoko était insaisissable ; elle l'est toujours pour lui, incertaine et angoissée, mais il commence à l'aimer ainsi. Une nuit, elle lui livre son secret, puis disparaît. Quatre mois plus tard, il recevra d'elle une longue lettre, envoyée d'un sanatorium dans la montagne. Entre-temps, le narrateur a rencontré une jeune fille, Midori, étudiante à la même faculté. Franche, pleine d'esprit et de vie. Autour d'elle, il y a également des ombres de mort...Mon avis : Murakami nous emmène dans "La Ballade de l'impossible" au coeur d'un univers où l'amour, la passion se conjuguent bien souvent avec la mort, comme si tout amour portait déjà en lui le germe qui allait le vouer au néant. La poésie et la grâce de l'écriture de Murakami confèrent à ce livre une place toute particulière parmi les romans décrivant ce qui nous effraie peut-être le plus dans l'amour, cette perte de contrôle absolue, le temps qui soudain ce modifie, cette sensation d'abandon, ce sentiment d'avoir trouvé pour la première fois une raison d'espérer... Hanté par la mort ce livre est malgré tout un formidable hymne à la vie, au temps qui passe, à ses amours de jeunesse qui nous marquent à jamais d'une empreinte indélébile. Ici point de moral, nous sommes les jouets de nos sentiments, de nos pulsions. Murakami décrit magnifiquement l'attraction irrésistible qui nous pousse à vouloir ne former plus qu'un avec l'autre mais qui peut aussi se retourner contre nous-mêmes, dans une sorte de "don" ultime de soi, c'est alors la Passion, la mort qui nous ouvre ses bras. On ressort profondément ému de la lecture de ce livre.
Ma note:*****/5.
Le premier single extrait du nouvel album de Norah Jones "The Fall", cela s'appelle "Chasing Pirates"
Moi, à mon cher et tendre: - pfiouuuu, j'ai du mal à imaginer comment ça va être physiquement possible de continuer à gérer la maison ET reprendre le taff... (tu la vois?? tu la vois la grosse perche???)
Petit blanc de circonstance.
Lui, à mon ombre cernée, vacillant de fatigue (^^): - ah ouais c'est clair, ça va être chaud!
Clic.....
BOUM!!!!!
Ce mois d'octobre débute de la plus belle des manières avec la sortie du cinquième album studio de Air, un de mes groupes préférés. Après la petite déception de "Pocket Symphony" en 2007, les Versaillais nous reviennent cette fois-ci avec un LP entièrement composé et produit par Air lui-même. Exit Nigel Godrich donc et place à un enregistrement dans leur tout nouveau studio de l'Atlas où ils se sont enfermés durant un an pour ce "Love 2". Nicolas Godin et Jean Benoît Dunckel nous offrent ici 12 titres qui ne révolutionnent pas le son de Air, au contraire, ils semblent revenir aux fondamentaux du groupe, point d'invités sur ce LP, des musiques toujours aussi éthérées, une ambiance très BOF, des voix digitalisées et robotiques à souhait. Un disque apaisant, maîtrisé, qui débute très bien avec "Do the Joy", "Love" et "So light is her football", puis c'est au tour du très seventies et entraînant "Be a Bee" qui n'est pas sans rappeler les meilleurs morceaux de "Moon Safari". Un LP qui après deux à trois écoutes dévoilent toutes ses richesses, Air n'a pas son pareil pour créer ce type d'ambiance, ces bandes originales très cinématographique qui voient notre esprit être emportée, transportée dans de lointaines contrées propices à notre imaginaire. Ce succède ensuite trois morceaux dans la même veine, avec notamment mon titre préféré de ce disque, "Heaven's Light" qui porte vraiment bien son nom. La première partie de "Love 2" est une belle réussite mais malheureusement c'est dans sa seconde partie que ce dernier déçoit et plonge l'auditeur dans une écoute de moins en moins attentive qui aboutit, allez disons le, à un certain ennui. "Night Hunter" est sans relief, le premier single de l'album "Sing Sang Sung" ne décolle jamais vraiment, avec une voix digitallisée qui pour le coup peut agacer. Le disque ce clôt sur un "African Velvet" dispensable. On ressort de l'écoute de ce "Love 2" avec un sentiment de frustration. Certes ce dernier est meilleur que le précédent, mais au final l'ensemble n'arrive pas à atteindre le niveau des "Moon Safari" et autre "Talkie Walkie". La faute à une seconde partie du disque qui perd en intérêt. Au final, Air me laisse quelque peu sur ma faim avec un album sans surprise, c'est d'autant plus dommage que certains morceaux sont parmi les meilleurs crées par le duo depuis longtemps.
Ma note:***1/2 /5.
Le 5 Octobre sort également l'édition spéciale du "Two Suns" de l'irrésistible Bat For Lashes, qui est pour l'instant mon disque préféré de cette année 2009. Il contiendra 8 titres supplémentaires, des titres lives, des inédits, des reprises (notamment une très belle version du "A Forest" de The Cure), ainsi qu'un DVD comprenant le documentaire de 48mn "Two+Two" sur l'enregistrement de ce disque indispensable. Pour votre information, cette édition spéciale est sorti en Angleterre début septembre, je l'ai immédiatement commandé sur HMV et l'ai reçu quelques jours plus tard. Je l'avais déjà acheté en mai en version normale, mais que voulez-vous quand on aime on ne compte pas... :))
Ma note:**** /5.
Ce deuxième album de l'élégante Scarlett Johanssonest en fait son premier, il fût enregistré en 2006 en compagnie de Pete Yorn avant le très chouette "Anywhere I Lay My Head ". "Break Up" sonne très sixties c'est une évidence, il oscille entre country-folk et pop. Neuf titres le compose pour une durée de 30mn. La voix de Scarlett quoique moins assurée que sur le précédent Lp est somme toute agréable. C'est très primesautié, cela parle d'amour bien sûr, de peine de coeur (ça me va très bien en ce moment :)) Le premier single "relator" est une petite chanson qui se veut sans prétention, mais qui possède un charme évident dès la première écoute. Le clip en noir et blanc est une réussite, Scarlett s'y montrant telle une icône sixties, terriblement glamour et sensuelle. La suite, on ne va pas se le cacher est un peu plus commune, c'est mignon sans plus, certes on ne l'écoute pas sans déplaisir, mais avouons le, on s'y ennuie un peu. Aucun titres hormis le premier extrait ne ressortent vraiment du lot. Je pense que c'est un disque à écouter le soir, au calme, on allume quelques bougies, on s'allonge, et l'on se plonge peu à peu dans le sommeil, bercé par la voix de Scarlett Johansson nous sussurant à l'oreille des mots doux. C'est tout de même beau de pouvoir rêver
:))
Ma note:*** /5.
L'un des événements de ce mois de septembre, c'est sans aucun doute la sortie du cinquième Lp de Mattew
Bellamy
Ma Note:**1/2 /5.
Infos du Dude :)
-La sublime Norah Jones nous gratifiera d'un quatrième album "The Fall" qui sortira le 17 Novembre,
toujours chez Blue Notes Records, produit par Jacquire King (Tom Waits,
Kings of Leon) et composé par Ryan Adams, Will Sheff (Shearwater) et
Jesse Harris.Il se composera de 13 titres. Elle s'est entourée
également de nouveaux musiciens : les batteurs Joey
Waronker (Beck, R.E.M.) et James Gadson (Bill Withers), le clavier
James Poyser (Erykah Badu, Al Green), les guitaristes Marc Ribot (Tom
Waits, Elvis Costello) et Smokey Hormel (Johnny Cash, Joe Strummer). On
peut aussi souligner qu'elle a changé de look, moi je l'aime de toute
façon :)
-à noter cette semaine en couverture des Inrockuptibles (n°719 du 8 au 14 sept.2009), le groupe Oasis, et oui je n'ai pas pu résister :) avec notamment un florilège des plus belles déclarations des frères Gallagher, à prendre bien évidemment au second degré, voir au mill
S'il y a bien une note que je n'aurais pas souhaiter écrire c'est celle-ci. Hier soir, vendredi 28 août, sous les coups de 23h j'apprends qu'Oasis qui devait jouer à Rock en Seine à annulé son concert et que toute la fin de la tournée est elle aussi annulée, il y a eu une altercation entre les frères Gallaghers dans les coulisses. Au début, je crois franchement à une blague mais malheureusement je déchante vite. Le comble c'est que dans la foulée, Noel Gallagher publie ce communiqué sur le site officiel du groupe : « C'est avec une certaine tristesse et avec un grand soulagement que je vous annonce que je quitte Oasis ce soir. Les gens écriront et diront ce qu'ils veulent, mais je ne pouvais tout simplement plus travailler avec Liam un jour de plus ». Je crois me retrouver en plein cauchemar, il est 1h du matin et je me dis que l'histoire de ce groupe de légende ne peut se terminer ainsi. Je ne vous cache pas que je suis sous le choc, comme sonné, parce qu'avec Oasis c'est tout un pan de ma jeunesse qui s'en va en quelques heures, c'est la mort d'un groupe qui aura bercé mon adolescence, à chaque album correspond une période de ma vie. Leur musique et leurs frasques légendaires m'auront suivis 14 années durant. Je pense alors à ce 3 mars 2009, veille de mon anniversaire, dans un Bercy archi-comble, où j'ai pu voir enfin les frères Gallaghers sur scène, l'émotion qui m'a envahi lorsque je les aient vu monter sur scène, cette attitude reconnaissable entre toute de Liam Gallagher, cette présence, ce charisme et cette voix, et puis Noel Gallagher et ses compositions, son calme qui tranche vraiment avec le tempérament de son frère. Oasis c'était l'alchimie mystérieuse entre deux égos surdimensionnés, deux talents associés pour le meilleur et pour le pire... Des lads comme il n'y en a plus dans le rock. Je m'endors péniblement au
son de leur musique. Le réveil ce matin fût difficile malgré le soleil qui est ici présent, Oasis n'est plus mais sa musique restera elle pour toujours comme la bande son de ma vie. Et puis, je ne peux vous cacher qu'il y a en moi ce secret espoir que dans trois - quatre ans, après un album solo de Noel Gallagher, les deux frères associent à nouveau leurs talents pour notre plus grand plaisir. Voilà pourquoi j'ai préféré appeller cette note "Oasis, la fin ?". Les reformations de grands groupes ne manquent pas, il faut laisser les esprits échauffés se calmer et peut-être que dans quelques années, j'aurais à nouveau cette sensation unique de les voir monter sur scène, de les entendre. Oasis vivra pour toujours dans mon coeur, Live forever ! comme dirait Liam Gallagher, une de mes chansons préférées du groupe. J'ai tellement de chansons préférées d'Oasis de toute façon :)) "Wonderwall", "Champagne Supernova", "Hey Now", "Rock'n roll star", l'inoubliable "Slide Away", "The Shock of the lightning", "The importance of being Idle" et tant d'autres titres ... Aujourd'hui, une page se tourne, mais Liam et Noel Gallagher reviendront ensemble en disque et en live, j'en suis convaincu !Live Forever !
The Dude.
L'histoire : Sur la lointaine planète de Pandora, Jake Sully, un héros malgré lui, se lance dans une quête de rédemption, de découverte, d'amour inattendu, dont l'issue sera un combat héroïque pour sauver toute une civilisation.
C'est le film évènement de cette année 2009, le retour de James Cameron avec son "Avatar" le 16 Décembre 2009. Avatar est déjà, avant même sa sortie, le film de tous les records :
plus de 1000 personnes ont travaillé sur le film, tandis que son
budget est estimé à plus de 300 millions de dollars, hors
budget marketing; ce qui en fait tout
simplement le film le plus cher
de tous les temps. Voici la Bande Annonce pour votre plus grand plaisir ! :)
Du 15 au 30 août, j'ai le plaisir de m'occuper d'une exposition portant sur les œuvres les plus insolites de J. Y. Couliou.
Cet artiste né à Landerneau dans le Finistère, vécu à Pont-Aven (ville
de peinture s'il en est) durant son enfance, avant de venir s'installer
sur les bords de la Laïta à Guidel. 52 toiles sont présentées dans un
très joli cadre celui du Fort du Loc'h, bâti en 1756 pour protéger
Lorient d'un éventuel débarquement anglais. Du figuratif en passant par
l'abstrait, le visiteur peut ainsi constater l'évolution créatrice de
Couliou. J'ai ainsi été particulièrement marqué par la lumière présente
dans ses toiles figuratives qui sont mes préférées. Pour connaître
encore un peu mieux ce peintre, je vous propose le site suivant :
http://www.couliou.com/
J'ai choisi quelques unes de ses toiles pour vous ami(e)s de Vox.
N'y allons pas par quatre chemins, le dernier né de chez Pixar réussit l'exploit d'être aussi intense et émouvant que Wall E. "Là haut" c'est du divertissement poétique, cela nous amusent et nous fais réfléchir en même temps, c'est beau, terriblement beau, doux, envoûtant. Comme pour Wall E, la magie opère dès les premières minutes, à ce titre le début de "Là Haut" où l'on voit résumé la vie de Carl est juste sublime. Les deux personnages principaux de ce film d'animation sont terriblement attachants, Carl et Russel, on rit de leurs mésaventures, on sèche une larme qui perle au coin des yeux aussi lorsque certains plans nous apparaissent dans toute leur splendeur. Rarement un film d'animation n'aura suscité autant d'émotion, Pixar prouve ici une nouvelle fois qu'ils sont les seuls à pouvoir faire réellement du divertissement animé pour les adultes mais aussi pour les enfants. On y retrouve en effet plusieurs degrés de lecture, les enfants s'amuseront des péripéties de l'oiseau géant et du chien tandis que les adultes verront poindre ici ou là une mélancolie rarement atteinte dans ce style de cinéma. "Là haut" m'a littérallement émerveillé, il rejoint d'hors et déjà les classiques du genre, une réussite totale. Après le succès de Wall E, nous surprendre à nouveau paraissait difficile, pari remporté par Pixar qui nous montrent qu'ils sont bel et bien au sommet des films d'animation.
Ma Note:*****/5.